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La ligne de fuite, BD de Christophe Dabitch et Benjamin Flao

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Le grand pouvoir du Chninkel, BD de Rosinski et Van-Hamme

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L'ombre du vent, de Carlos Ruiz Zafon

Le collier des songes, de Jean Hyacinthe-Loyson

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Les ombres errantes, de Pascal Quignard

Ciné

The fountain, de Darren Aronofsky

Das boot, de Wolfgang Petersen

Pulp Fiction, de Quentin Tarantino

La cité des anges, de Brad Silberling

Dune, de David Lynch 

La faille, de Gregory Hoblit 

Le cercle des poètes disparus, de Peter Weir 

C'est arrivé près de chez vous, de Rémy Belvaux

Pump up the volume, d'Allan Moyle

Joyeuses funérailles, de Frank Oz

Citizen Kane, d'Orson Welles

No country for old men, des frères Coen

Eyes wide shut, de Stanley Kubrick

13 tzameti, de Gela Babluani

Bienvenue à Gattaca, de Andrew Niccol

Duel, de Steven Spielberg

Pi, de Daren Aronofsky

L'armée des 12 singes, de Terry Gilliam

Les 9 reines, de Fabian Bielinsky

Master and commander, de Peter Weir

Les galettes de Pont-Aven, de Joël Seria

Gone Baby Gone, de Ben Affleck

Le premier jour du reste de ta vie, de Rémi Bezançon

Soleil vert, de Richard Fleischer

Musique

It means nothing, de Stereophonics

Not an addict, de K'S Choice

You cut her hair, de Tom McRae

Devil inside, d'Utada Hikaru

Hang me up to dry, des Cold War Kids

Je vis où tu m'as laissé, de Calogero

Jolene, de The White Stripes

Satisfaction, de Benny Benassi

Je recherche, de Mauss & Charlie

Long slow goodbye, des Queens of the Stone Age

Les mots bleus, de Christophe

One hundred years, de The Cure

Paradoxal système, de Laurent Voulzy

Twist in my sobriety, de Tanita Tikaram

A la longue, de Noir Désir

Stop, de Sam Brown

Starlight, de Muse

Rodéo, de Zazie

1979, des Smashing Pumpkins

Paint it black, des Rolling Stones

She's my heroine, de Skunk Anansie

Loser, de Beck

Come as you are, de Nirvana 

Fleur de saison, d'Emilie Simon

La nuit je mens, d'Alain Bashung

Where the streets have no name, de U2

Turn the page, de Metallica

Brest, de Miossec

Frozen, de Madonna

Because the night, de Patti Smith

Envole-moi, de Jean-Jacques Goldman

I sat sadly by her side, de Nick Cave

Bring the noise, de Benny Benassi vs Public Enemy

Volontaire, de Noir Désir & Bashung

Les nuits d'une demoiselle, de Colette Renard

Feel the sun, des Tindersticks

Jailer, de Asa

Still loving you, de Scorpions

Joining you, d'Alanis Morissette

The end, de The Doors

Hold the line, de Toto

Alcohol, de Beck

Underneath, remixé par John Dahlback

J'en rêve encore, de Gérald de Palmas

Take my breath away, de Berlin

Alice et June, d'Indochine

Brick, de Fake

Storm, de Storm

The days of Pearly Spencer, de David McWilliams

Police dogs bonfire, de Lazyboy

A ma place, de Zazie et Axel Bauer

After laughter, de Wendy Renée

Stuck in the middle with you, des Stealers Wheel

Lost in love, de Legend B

Veteran of the psychic wars, des Blue Oyster Cult

Waiting, de The Devlins

La clé des chants, de Mick est tout seul

Thunderstruck, d'ACDC

Tell me I'm wrong, d'Eskobar

Smells like teen spirit, int.par Patti Smith & Cali

Alma, d'I Muvrini

La carioca, par Les Nuls

Couleur café, de Serge Gainsbourg

Witchcrafts, de Malka Spigel

Woman, de Neneh Cherry

Ordinary world, des Duran Duran

Every me & every you, de Placebo

I know you love me too, de Chris Raven

Une seule vie, de Gérald de Palmas

Send me an angel, de Scorpion

Glory box, de Portishead

Drive, de The cars

Where is my mind ?, des Pixies

Let me think about it, de Ida Corr Vs Fedde le grand

Viva la vida, de Coldplay

Creep, de Radiohead

Crucify, de Tori Amos

Slow slow, de Ayo

Le tissu, de Jeanne Cherhal

Say it ain't so, de Murray Head

Under the bridge, des Red Hot Chili Peppers

U wanna rock, de Pakito

Africa, de Toto

Black snake moan, int.par Samuel L. Jackson

Summer sun, de Texas

Speed of sound, de Coldplay

Dust in the wind, de Kansas

Sea, sex and sun, de Serge Gainsbourg

Slave to love, de Bryan Ferry

Si j'étais elle, de Julien Clerc

The lovers are losing, de Keane


Steppe, de René Aubry

Don't stop the music, de Rihanna

Ca casse, de Maurane


She dies, de A place to bury strangers

Infinity 2008, par Guru Josh Project

Bad timing, de Deus


Mother earth, de Within temptation

Hysteria, de Muse

Blink, de John Dahlback

So what, de Pink

Army of me, de Bjork

Ma Baker, des Boney M

Qu'est-ce que vous voulez ?, de The Amazing

Séries TV

Californication, de Stephen Hopkins

Friends, de Marta Kauffman

La petite mosquée dans la prairie, de Zarqa Nawaz

Stargate SG1, de Jonathan Glassner

H, d'Abd-El-Kader Aoun & Cie

Scrubs, de Bill Lawrence

NCIS, de Don Mc Gill



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Philo et autres...

Jeudi 30 avril 2009

Spéciale dédicace pour Benjamin, membre actif de la   : voici un véritable joyau de la chanson française…

 

 

FLOU DE TOI

 

 

Travelling avant sur nos dix ans
Comme deux amants, comme deux aimants
J’étais le moins, t’étais le plus
Faut que je fasse le point, je suis plus focus

 

Flou de toi
Complètement flou en moi
Qu’est-ce qui nous arrive
J’ai perdu la diapositive
Flou en moi
Complètement flou de toi
Comme un instantané
Je veux pas jaunir sur le cliché

 

Flash-back troublant en noir et blanc
Sur tes fous rires infiniment
Encore ce rêve que je fais toujours
Celui que je t’aime plus que l’amour
Comme un baiser de Robert Doisneau
Je veux qu’on soit beau sur la photo
Tirage soigné, mat ou brillant
La vie commence à quarante ans

 

Flou de toi
Complètement flou en moi
Mais qu’est-ce qui nous arrive
Je veux retrouver la diapositive
Flou en moi
Complètement flou de toi
Comme un instantané
Je veux pas jaunir sur le cliché

 

Gros plan sur toi et tes yeux bleus à Marbella
Tu es ma muse, tu es ma star de cinéma
Je sais pas pourquoi mais
Je sais que le film s’arrête pas là
Alors viens avec moi, viens avec toi
Je te ferai la Dolce Vita
Parce que je suis…

 

Flou de toi
Complètement flou en moi
Mais qu’est-ce qui nous arrive
J’ai retrouvé la diapositive
Flou en moi
Complètement flou de toi
Comme un instantané
Je veux pas jaunir sur le cliché

Non, non, non
Non, non, pas jaunir…

Gilles Gabriel 


.

Par Guillaume Riou
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Jeudi 12 février 2009

 

ROSE

GORET

 

 

Félicien Rops, dans une lettre à Octave Mirbeau du 19 février 1886 condamnant les artistes idéalistes et leur public pâmé (M. Meissonnier : quelle âme !) écrit :

J’aime mieux les porchers et les porcs que ces êtres faussement artistes et véritablement imbéciles ! Oui, les vrais porcs ronds bien en lards avec leurs dos roses et satinés, qui reflètent le nuage qui passe ! Les groins farfouillant dans le sillon brun… leurs grognements de satisfaction valent tous les opéras inédits et dignes de l’être.

Il faut croire qu’il dit vrai puisque ses deux œuvres les plus fameuses contiennent chacune, en manière d’emblème, un porc. Sans doute n’est-il guère possible de composer une Tentation de saint-Antoine, sans l’exhiber, puisqu’il en est l’attribut, même si Flaubert, après l’avoir démesuré jusqu’à l’hippopotame dans sa première version (À ce moment le cochon, grandi tout à coup et gros comme un hippopotame, ouvre jusqu’au ventre une gueule terrifiante, à triple rangée de dents ; il en sort du feu.) finit par le chasser du texte publié en le renvoyant à sa porcherie.

Dans celle de Félicien Rops (je parle de la gravure), il se présente tête levée, les jambes avant prenant appui sur deux épais in-folio, qui regarde par derrière, avec un intérêt qu’on comprend, la fille magnifiquement vivante qui a remplacé le corps émacié du Christ, comme EROS s’est substitué à l’INRI de la tradition.  

   La tentation de Saint-Antoine 


Dans l’autre estampe,
Pornocratès, il est tenu en laisse par un lâche cordon blanc qui ressemble plus à une faveur – de celles qu’on utilise pour orner d’un nœud élégant un paquet-cadeau – qu’à une laisse : car de ce porc à vrai dire, l’attachement à sa maîtresse va de soi. Villiers de l’Isle-Adam mentionne au passage, dans un de ses Contes cruels, des robes dites à la gore où l’on entrevoyait le sein à travers un lacis de rubans. Le goret appelle la gorge.

Voici comment Félicien Rops décrit cette image dans sa correspondance : Je viens de terminer, et je crois assez heureusement, une grande étude de femme d’après mon petit modèle, que j’ai eu la cruauté de faire poser, par 8 degrés sous zéro (!) nue comme la Vérité [], dessin qui me paraît curieux et intéressant : Une grande femme nue sur une frise les yeux bandés, conduite par un cochon à queue dorée. Malgré la température glaciale, elle n’a pas la chair de poule. Il ajoute un peu plus tard : Ce dessin me ravit. Je voudrais te faire voir, cette belle fille nue, chaussée, gantée, se promenant sur une frise de marbre rose, conduite par un cochon à queue d’or (selon toute apparence il tient beaucoup à cet ornement) à travers un ciel bleu.

Dans une autre lettre, sa description gagne en précisions : Le dessin représente une grande femme nue, quart nature, se détachant sur un ciel bleu foncé parsemé d’étoiles et où des amours – 3 amours ! – volent en s’enfuyant à tire d’ailes, la femme les yeux bandés est conduite aveugle par un cochon… sous la frise les petits génies des beaux-arts courbent – en gémissant !! – la tête ! La femme est chaussée et gantée de noir. Ils gémissent en chœur, nous dit Félicien Rops, ces génies des beaux-arts : Sculpture, Musique, Poésie et Peinture. Comme affligés par l’image triomphale qui les surmonte et les écrase, ils geignent à la manière des gorets. C’est sans nul doute le cochon de la gravure, qui avance, l’air repu, nonchalant – un cochon à la peau aussi rose que celle de sa maîtresse et d’une propreté extrême -, qui m’a incité à employer ce vocable, goret ; à moins que ce ne soit le mot allégorie lui-même, que je tenais en réserve, et qui, n’en pouvant plus d’être ainsi écarté, a voulu s’imposer, groin devant, comme il est naturel à propos de cette image.  



Pornocratès

Allégorique goret. On ignorait, jusqu’à aujourd’hui, que l’immonde animal habitait le palais diaphane de l’allégorie. Mais n’est-il pas présent jusque dans la plus sublime poésie, lorsqu’une mauvaise rime, que l’on appelle « rime en goret », y fait entendre son grognement. Ces trois célestes Amours, joufflus et roses, perdus au milieu des étoiles, trouvent leur exact pendant dans ce cochon trivial.

Le peintre, qui travaille la boue des pâtes, toujours à demi englué dans la fange, matière même de la peinture – le peintre grognon, malpropre et sale comme un goret, farouche comme un sanglier, sait bien, pour paraphraser le mot fameux d’Arthaud, que toute la peinture est de la cochonnerie. Il en fleurit parfois des allégories.

 

 

Texte de Gérard Farasse, in le livre d'artiste Rose Goret, Editions Anakatabase, 2005





Estampe géante sur « peau-de-la-bête »

 

Pour aller + loin sur le sujet, voyez ces dossiers :
- Octave Mirbeau et Félicien Rops : l'influence d'un peintre de la vie moderne.

- Le cochon : portrait d'un séducteur

 
Par Guillaume Riou
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Jeudi 1 janvier 2009
Par Guillaume Riou
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Jeudi 25 septembre 2008

Parallèlement à l’arrivée du web 2.0, de plus en plus de particuliers créent leur propre espace virtuel sur Internet. Plus qu’une mode, il s’agit d’une évolution culturelle. Elle concentre une véritable manne de créations humaines : littéraire, artistique, scientifique, politique et sociologique.



 

Si nous ne réagissons pas rapidement pour sauvegarder ces Blogs et Sites Internet, les générations futures pourront nous accuser d’avoir laissé tout un pan de notre activité culturelle sombrer dans l’oubli et disparaître.

En effet au premier abord on peut se dire que ce qui est écrit, créé, reproduit, commenté… sur ces espaces Internet d’échanges et d’expression est futile et creux. Mais je vous invite à surfer de plus près : il y a des richesses lovées dans la production des internautes. Il y a aussi du travail, du sérieux, de la connaissance et des critiques.

Dans tous les domaines, des amateurs passionnés, parfois spécialistes, apportent leur pierre à la culture, aux débats et à l’accès aux sources culturelles. Doit-on n’en garder trace ? Permettez-moi ici de vouloir secouer les esprits… j’ai un sentiment d’inconscience collective face à ce problème de non-conservation des productions du Web.

Certes la Bibliothèque Nationale de France s’est lancée dans un projet gargantuesque de conservation de la toile.. mais, seule, elle ne peut pas grand chose. Elle est obligée de trier les sources et d’effectuer des sauvegardes ciblées. Evidement, le blog type de monsieur Tout-le-monde passe au travers… et je m’inquiète de voir s’éteindre des sites de particuliers et blogs divers sans qu’aucune trace de leur existence et de leur contenu n’ai été conservée.

 

Si un webmaster lambda veut sauvegarder correctement son site aujourd’hui, il doit faire appel à des entreprises privées de conservation, qui le font moyennant finances : autant dire que c’est donc rare.

 

Combien de discours, d’études, de déclarations, de poèmes, de dessins, de morceaux de musique, de débats politiques, d’analyses, de documents rarissimes scannés, de journaux personnels, de photos… ont déjà été engloutis par le vide, perdus à jamais au détriment des peuples et de leur histoire ? On parle régulièrement du trou de la couche d’ozone… qu’en sera-t’il du trou de la souche culturelle ? 



Le défi n’est pourtant pas insurmontable! A la seule condition d’une prise de conscience des politiques, des élus et des professionnels du secteur culturel. Si chaque ville, chaque commune, chaque bibliothèque ou centre d’archives se donne pour objectif de sauvegarder les blogs et sites des citoyens de sa localité… alors oui, nous pouvons espérer garder ces empreintes socio-culturelles du début XXIe siècle !

Nous pouvons même imaginer un partenariat entre les citoyens et leur commune : chaque webmaster aurait le souci de déclarer l’existence de son site et sa commune s’engagerait, dans un souci de service public, à le conserver.

 

Cette conservation a plusieurs desseins : constitution d’un fond virtuel des créations, d’une collection patrimoniale des richesses du web, d’une empreinte sociologique de nos comportements, échanges et centres d’intérêts.

Les moyens ? me direz-vous… certes, sauvegarder autant de productions virtuelles nécessite des disques durs énormes et évolutifs. Mais rien d’extraordinaire sur le budget d’une commune. Avec le perfectionnement des technologies, un pièce de taille raisonnable peut héberger une large Unité centrale « avaleuse de sites ». Cette dernière n’aurait qu’à sauvegarder par suivi de la liste des URL toutes les créations du web. Constituant à terme un stock exploitable et reproductible.

 

Alors, avis aux pionniers ! Elus, conservateurs, bibliothécaires, archivistes… il est grand temps de prendre des mesures sensées en faveur de la conservation culturelle de ce fleuve en crue perpétuelle qu’est le Web !!!

Par Guillaume Riou
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Dimanche 29 juin 2008



J’ai écouté l’autre jour à la radio, un érudit-poète dont j’ai oublié le nom… ce qui importe peu. Il disait, avec une grande stupidité, que "la poésie d’aujourd’hui
n’est plus que naïve et dénuée d’intérêt". Que "les poètes du moment n’ont plus rien à dire car tout a déjà été dit". Et que "cela explique le déclin du genre littéraire".

 

Certes, depuis que l’homme est  moderne, il vit dans l’impression intime que tout a déjà été dit, été vécu, été découvert… et pourtant l’histoire n’a de cesse de prouver le contraire.

En poésie il ne s’agit pas de dépasser Lucrèce, Byron ou Rimbaud, ni de refaire du Césaire… il s’agit de porter en mots les maux, en mots la vie, avec le verbe du siècle et la verve du coeur !

Bien sûr, les sujets se répètent, mais ils diffèrent autant que le nombre d’âmes qui portent la plume.

 

Tous les poètes, les plus mauvais comme les plus talentueux ont douté de la pertinence des sujets abordés… plus encore de leur impact et de leur aspect « inédit ». Mais ils ont poursuivi et poursuivront toujours, parce qu’ils en ont viscéralement besoin, parce que la poésie est profondément humaine et bien souvent exutoire.

Si la poésie se raréfie dans les bibliothèques, elle germe sur Internet. Elle se recycle et s’allie aux autres arts. Elle y affiche l’essence même des sens, des souffrances, des combats contemporains et aussi des naïvetés.

 

Qu’on se le dise, la poésie n’a pas coagulée : elle s’épanche là où on ne l’attend pas, surfe sur les espaces de liberté et témoigne des battements de son temps.


Par Guillaume Riou
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Jeudi 8 mai 2008
On trouve toute l'argile du créatif humain sur le Net... même cette fable sociale moderne d'un La Fontaine du XXIe siècle :

Le corbeau et le lapin

 

Maître corbeau sur un arbre perché,
Restait à ne rien faire de la journée.

Un lapin voyant ainsi le corbeau,
L'interpelle et lui demande aussitôt :
"Moi aussi, comme-toi, puis-je m'asseoir
Et ne rien faire du matin jusqu'au soir?"

L’oiseau lui répond de sa branche :
"Bien sûr, ami à la queue blanche,
Je ne vois ce qui pourrait t'en empêcher !

Dans l'herbe verte tu peux te coucher,
Et ainsi de la vie profiter".

Blanc lapin s'assoit alors par terre,
Et sous l'arbre, reste à ne rien faire.

Tant et si bien qu'un renard affamé,
Voyant ainsi le lapin somnoler,
S'approche du rongeur en silence
Et d'une bouchée en fait sa pitance.


Moralité :

Pour rester assis à ne rien branler,
Mieux vaut être très haut placé !

 

 

Par un internaute anonyme (très plagié sur la toile)

Par Guillaume
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Mercredi 23 avril 2008

Dans le cadre de mon travail, j’ai découvert un texte assez surprenant dans un ouvrage du XIXe siècle, intitulé « Bordeau, son château féodal, le Mont-du-Chat et le lac du Bourget ».
Bonne lecture ! (de préférence en dehors des heures de repas…)   

Les anthropophages 

Outre le cimetière romain, on a trouvé au col du Mont-du-Chat une fosse énorme remplie d’ossements humains et des débris de ces mêmes ossements répandus de toutes parts. Cela m’a porté à supposer que peut-être des anthropophages ont anciennement habité ces parages.
Cette supposition peut devenir vraisemblable, si l’on considère qu’il est aujourd’hui démontré que les habitants primitifs de l’Europe étaient cannibales et avaient la manie des sacrifices humains.

Est-il besoin de remonter si haut ? Qui n’a lu les lamentables récits des brigandages, qui se commettaient sur nos voies publiques avant les croisades ? N’est-il pas avéré que, durant les famines des IXe, Xe et XIe  siècles, on se livra à l’anthropophagie ? Hélas ! Ne sais t’on pas que dans différentes provinces de la France, de 1030 à 1033, les horribles tourments de la faim poussèrent le peuple aux actes de la plus affreuse barbarie ? N’a-t-on pas vu des bandes de faméliques se retirer dans les forêts, arrêter les voyageurs sur les routes, les égorger, les dévorer ensuite ; et, ce qui est plus hideux encore, mettre la chair de leurs victimes en vente dans les marchés publics ?
En 1632, les forêts de la Lorraine n’ont-elles pas été témoins de nouvelles monstruosités de cette nature ; monstruosités dont la simple idée fait frissonner d’horreur ? Enfin, les ossements humains des grottes de Savigny dans la Chambotte, sur les bords du lac du Bourget, n’ont-ils pas récemment fourni à MM Lepic et de Quatrefages des observations qui viennent confirmer ces données historiques, en ce qui concerne la Savoie ?

Quoi qu’il en soit, une tradition rapporte que l’on faisait au Mont-du-Chat des pâtés de chair humaine, que l’on expédiait à Lugdunum (Lyon), où ils jouissaient d’une grande renommée auprès des gastronomes, raffinés dans le luxe de la gourmandise.
Cette tradition s’appuie d’un argument tiré de Maltacena est l’ancien nom du Bourget ; nom qui est relié à l’un de ses hameaux, situé sur la voie romaine, où l’on arrêtait les passants pour les mater.

Me Mailland (notaire, membre de l’Académie de Savoie), in Bordeau, son château féodal, le Mont-du-Chat et le lac du Bourget, Ed. à Chambéry en 1875.

 
Je suis sûr que si Armin Meiwes pouvait lire ce texte depuis sa cellule, il me laisserait un commentaire croustillant…
 

  Saturne dévorant un de ses enfants  de Goya

Par Guillaume
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Lundi 10 mars 2008

En Feuilletant, aux archives municipales d’Annecy, les pages d’un journal annécien daté du 11 novembre 1909, intitulé L’Avenir savoyard, j’ai trouvé l’article suivant :

 
 
La planète Mars
 
Entre sept et huit heures du soir,  on peut voir à l’horizon, du côté de l’Est, un astre dont la vive couleur rougeâtre attire l’attention : c’est Mars. Quand la soirée est plus avancée, il est impossible que la belle planète échappe à aucun regard.
L’observation de cet astre, sur lequel, soit dit en passant, il est de mode de discuter à perte de vue, est maintenant des plus aisées et il faut remonter à 1892 pour le retrouver dans des conditions d’observation aussi favorables.
Mars, qui était en opposition le 24 septembre dernier, se trouve relativement très proche de la Terre. La distance qui, actuellement, nous sépare de Mars est représentée par le nombre 9,141 (le rayon terrestre étant pris pour unité), alors qu’à l’époque de son plus grand éloignement, cette distance se mesure par le nombre 62.817.
Cet état exceptionnel de visibilité a permis à quelques astronomes d’étudier avec succès la surface de notre proche voisine.
C’est ainsi que M. Lowel, entre autres, d’après une communication faîte ces jours derniers par M. Deslandres à l’Académie des sciences, nous apprend la présence de l’oxygène libre dans l’atmosphère de cette planète. C’est une très intéressante et fort belle découverte. Mais de là à croire possibles des échanges de signaux entre nous et les habitants de Mars (s’il y en a), il y a un abîme qui ne sera sans doute jamais comblé. En effet, d’après des calculs faits par M. Larkin de l’observatoire Lowe, en Californie, pour qu’il y eut quelque chance que des signaux lumineux transmis par l’intermédiaire d’un miroir pussent être vus des Martiens (?) ce miroir devrait avoir « au moins 42 kilomètres de diamètre » ; or, le plus grand miroir  astronomique connu a un diamètre de 2 mètres 50 seulement… Inutile de faire des commentaires.  
        
Article de l’Avenir savoyard n° 306, du 11/11/1909
 
 

C’est étonnant de lire ce témoignage de l’époque. Encore plus, de voir qu’ils émettaient déjà l’hypothèse d’êtres extraterrestres et cherchaient les moyens d'établir une communication. 

S’ils avaient su, nos ancêtres qui lisaient ce canard… qu’un siècle plus tard on déposerait des robots explorateurs sur la planète rouge !

 
 

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Et nous… que savons-nous de demain ?

Par Guillaume
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Mardi 5 février 2008
Incroyable mais vrai ! Grâce à mon pote Mickael, j’ai passé un samedi soir Rock n’Roll, dans une ville qui n’a rien de Rock n’Roll, autour d’une rencontre inattendue avec une croqueuse du genre : la photographe Muriel Delepont.
 

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Autoportrait. 2001
© Muriel Delepont
 

Artiste de charme et de caractère, Muriel expose ses clichés révélateurs d’une esthétique du Rock. Elle a le talent de saisir l’instant parfait d’un Live ou d'une pause, de mettre en exergue la puissance charismatique des groupes et des idoles.
 
Blixa Bargeld, Nick Cave, Iggy Pop, The Kills, Tom Waits, Noirs Désir, Wayne Kramer, Keziah Jones… autant de "légendes" du Rock mis en lumière par la force même de leurs ombres.
Moi qui n’y connaît rien, ou presque, en matière de Rock, me voilà séduit… initié par mes potes et touché par ces photos, je réalise que ces torturés ont trouvé dans leur art le moyen de penser par eux-même, d’emmerder le conformisme et le politiquement correct,… d’exister ! Ils se dépassent sur scène, explosent de vie et de rage… et semblent dépérir en dehors. 
Faibles et forts à la fois : mais toujours dans l’excès.
 
 
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Nick Cave. Londres, 1994 © Muriel Delepont
Je vais m’intéresser de plus près au son Rock underground de ces artistes et au spleen poétique de leurs textes.
 
En cas de cafard persistant, plonger dans le Rock, comme on l’a fait, vaut mieux que de prendre du Prosac ! C’est une rockeuse qui me l’a appris.
 
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Blixa Bargeld. Paris, 2000
© Muriel Delepont

Après avoir fissuré, à grands coups de Rock, les murs de la bibliothèque Bonlieu qui avait besoin d’un bon dépoussiérage, nous avons prolongé avec brio cette soirée déjà bien arrosée.   
 
Nuit magique dans l’univers du Rock, avec des puristes, vrais connaisseurs du genre !
      

"Radiographier des personnalités musicales a forcément pour moi un effet miroir. Il s'agit à travers le portrait de fixer un mode de vie et une vision du monde dans lesquels je m'inscris intimement.
Chaque portrait devient alors une forme de revendication.

L'ensemble des photographies présentées ici est le résultat d'un travail de recherche entre la matière photographique et un rapport précis au modèle. 
Mon travail photographique ne s'inscrit pas dans une tradition documentaire. Il tente de mettre en œuvre une forme de picturalité structurée autour des sensations d'une rencontre.
Rencontre avec des visages, des attitudes, comme autant de signes d'une personnalité et d'une sensibilité musicale.
Chaque portrait devient pensée.

Faire partager à un public de différentes générations une forme de représentation contemporaine, c'est aussi une façon de déjouer la nostalgie actuelle où l'underground ne cesse d'être recyclé, et récupéré.
" (Muriel Delepont)


Cette femme passionnée et passionnante nous fait découvrir ses clichés jusqu’au 15 mars à la bibliothèque Bonlieu… courrez-y !!! 

Et si ça vous plait, achetez son ouvrage.

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Par Guillaume
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Lundi 31 décembre 2007

Par Guillaume
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Lundi 25 juin 2007
Suite à sa visite du clos Lucé, à Amboise, ma grand-mère m'a offert un ouvrage sur les pensées de Léonard de Vinci (1452-1519).

Autoportrait.


Je vous fait part ici de mes préférées :

 



Sur la philosophie :

" Ne pas estimer la vie, toute la vie, c'est ne pas la mériter"

" Le vide nait, quand l'espoir meurt."

" Alors que je croyais apprendre à vivre, j'apprenais à mourir."

" Rien ne nous trompe autant que notre jugement."

" Pauvre est celui qui désire beaucoup de choses."

" Il y a du mal qui ne me nuit pas ; il y a du bien qui ne m'avantage pas."

" La sagesse est fille de l'expérience."

" La peur nait à la vie plus vite que tout autre chose."

" Comment notre oeil voit-il comme plus vraie telle chose dans ses rêves qu'en l'imaginant s'il se tient éveillé."

" Le fer rouille si on ne l'utilise pas et l'eau se putréfie si elle stagne, de même l'inaction sape la vigueur de l'esprit."

" Ô temps, passé jaloux qui consume toute chose."

 

Sur la peinture :

" L'air, dès que point le jour, s'emplit d'innombrables images, dont l'oeil est l'aimant."

" Regarde la lumière et admire la beauté. Ferme l'oeil et observe. Ce que tu as vu d'abord n'est plus et ce que tu verras ensuite n'est pas encore."

"Toute notre connaissance découle de notre sensibilité."

" Que les figures, que les couleurs, que toutes les espèces des parties de l'univers soient réduites à un point : quelle merveille que ce point."


Sur l'art du vol :

" Sans doute les membres des oiseaux  obéissent plus facilement à leur âme que ne fera la machine à l'âme de l'homme, qui en est séparée, et surtout s'il s'agit des mouvements d'un équilibre presque insensible. Toutefois, puisque nous voyons l'oiseau pourvoir à une si grande variété de mouvements, nous pensons par expérience analyser jusqu'aux plus sensibles de ces mouvements et y pourvoir au moyen d'un instrument dont l'homme se sera fait l'âme et le génie."


Sur l'anatomie :

" Coeur : instrument merveilleux, inventé par le Maître suprême. Celui-ci se meut de lui-même et ne s'arrête point, sinon pour toujours."



Sur la morale :

" Demande conseil à qui se corrige lui-même."

" Ne pas prévoir, c'est déjà gémir."

" La nature n'enfreint jamais ses propres lois."

" Tu fais mal si tu loues ce que tu ne comprends pas bien et pis encore si tu le blâmes."

" Les mains dans lesquelles tombent comme neige, ducats et pierres précieuses... ces mains ne se fatiguent jamais de servir, mais ce service n'est rendu que pour le profit et non pour servir."

" Aucun conseil n'est plus loyal que celui qui se donne sur un navire en péril."


Sur la religion :

" Notre corps est au-dessous du ciel et le ciel est au-dessous de l'esprit."

" Nul être ne va au néant."

" Les hommes veulent embrasser l'intelligence de Dieu, en qui l'univers est inclus et la percer et la diviser à l'infini comme pour l'anatomiser."

" Quelle est l'indéfinissable chose qui cesserait d'être, si on pouvait  la formuler ?  L'infini, qui serait fini, s'il pouvait être défini."

Sur la science :

" Etudie la science de l'art et l'art de la science."

" Un corps en mouvement acquiert dans l'espace autant de place qu'il en perd."


Sur la santé :

" L'appétit est le soutien de la vie."

"Je crois que le bonheur naît aux hommes, là où l'on trouve de bons vins."

" Les cinq sens sont les ministres de l'âme."


Sur la nature :

" L'air se meut comme un fleuve, emportant les nuages avec lui, de même que l'eau courante charrie tout ce qui flotte sur elle."

" L'eau érode les montagnes et comble les vallées et si elle en avait le pouvoir, elle réduirait la terre à l'état de sphère parfaite."

" La nature est pleine de causes infinies, que l'expérience n'a jamais démontrée."

Par Guillaume
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Mardi 17 avril 2007

 

Il y a trente ans, par jour de grand vent sur Brest, un 16 avril naissait un petit garçon...

   

Trente ans après, j'ai envie de réunir les différents anniversaires et événements en rapport avec cette date... ma date ! qu'est le 16 avril :

 

 

Personnes célèbres nées un 16 avril :   

 

   

1844   Anatole France : fils d'un libraire. Bibliothécaire au Sénat, il témoigne dans ses écrits, romans et essais, d'un scepticisme aimablement rationaliste et d'une critique sociale aiguisée et non dépourvue de lucidité (Les dieux ont soif, Crainquebille, L'île des pingouins,...). Dreyfusard de la première heure, il se distingue de ses contemporains par son opposition à la colonisation.  

  

1889   Charlie Chaplin : comédien et réalisateur anglais. Son personnage Charlot apparaît pour la première fois dans Kid Auto Races at Venice le 7 février 1914. Il meurt l'année même de ma naissance, le jour de noël.   



1921   Peter Ustinov : comédien anglais et romancier-conteur. il incarna Hercule Poirot au cinéma. 

 

1939   Dusty Springfield : chanteuse pop anglaise.
 

1942   Frank Williams : pilote, puis fondateur de l'écurie Formule 1 du même nom. 

 

1945   Michel Denisot : présentateur du Petit journal sur Canal+. 

 

1947   Jean-François Michael : chanteur. 

 

1952   Michel Blanc : comédien et réalisateur, incarnant le célèbre Jean-Claude Dusse des Bronzés.  

 

1965   Martin Lawrence : comédien américain. 

 

 

Evènements des 16 avril : 

 

 

1797, mutinerie anglaise du Spithead.   

   

1913, à Lambaréné, au Gabon, ouverture de l'hôpital du docteur Schweitzer.   

   

1917, le général Nivelle tente de briser la résistance allemande sur le front de l'Aisne en lançant la désastreuse et dramatique offensive du Chemin des Dames.   

   

1921, naissance du fromage " la Vache qui Rit" par Léon Bel. 

     

1922, signature d'une Alliance commerciale et diplomatique entre l'Allemagne et la Russie.   

 

1943, le chimiste suisse Albert Hofmann, employé dans les laboratoires Sandoz (aujourd'hui Novartis), à Bâle, s'injecte par mégarde un dérivé de l'acide lysergique dont il était en train d'étudier les propriétés stimulantes. Il éprouve alors des sensations euphorisantes. Cette découverte inopinée va ouvrir la voie à la drogue hallucinogène mythique des années 60 (les années «hippies» : le LSD (Lyserg Säure Diäthylamid ou diéthylamide de l'acide lysergique).   

  

1948, création de l'O.E.C.E (Organisation Européenne de Coordination Économique).   

   

1961,  des groupes d'exilés cubains, entraînés par les américains débarquent dans la baies des Cochons. Cette opération est un fiasco.   

   

1999, en Algérie, annonce de la victoire d'Abdelaziz Bouteflika à l'élection présidentielle. 

  

2000, au Zaïre, incendie à l'aéroport international N'Djili de Kinshasa. Bilan : 101 morts.  

  

2007, fusillade à l'Université Virginia Tech de Blacksburg aux USA : 32 morts. 

 

 

Personnes célèbres décédées un 16 avril : 

 

 

1859  Alexis de Tocqueville : descendant d'une famille de l'aristocratie normande, il est l'un des principaux penseurs modernes, dans la continuité de Montesquieu...  

  

1933  Amélie Hélie : prostituée connue dans le milieu des malfrats du Paris de la Belle époque, sous le nom  de Casque d’Or. Son histoire inspirera le film de Jacques Becker qui devait rendre célèbre l’actrice Simone Signoret en 1951. 

 

 

1998  Pol Pot, tyran, ex-chef des Khmers rouges. 

 

1998  Marie-Louise Meilleur, au Canada, doyenne de l'humanité née en 1881.  

Par Guillaume
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"Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que sa connerie sur des choses intelligentes" Jacques Rouxel (auteur des Shadoks)

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