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Livres

La ligne de fuite, BD de Christophe Dabitch et Benjamin Flao

King ink, de Nick Cave

Le petit Prince, d'Antoine de Saint-Exupéry

La vie en éclats... au seuil de l'aurore, d'Alain Jacquier 

Archimondain jolipunk, de Camille De Toledo

Le grand pouvoir du Chninkel, BD de Rosinski et Van-Hamme

L'existentialisme est un humanisme, de Jean-Paul Sartre

L'ombre du vent, de Carlos Ruiz Zafon

Le collier des songes, de Jean Hyacinthe-Loyson

Le dessin, BD de Marc-Antoine Mathieu

Presque rien sur presque tout, de Jean D'Ormesson

Voies Off, de Nicolas Pothier & Yannick Corboz

Les ombres errantes, de Pascal Quignard

Le principe de Peter, de L.J. Peter & R. Hull

Journal en miettes, d'Eugène Ionesco

Ciné

The fountain, de Darren Aronofsky

Will Hunting, de Gus Van Sant

Das boot, de Wolfgang Petersen

Pulp Fiction, de Quentin Tarantino

La cité des anges, de Brad Silberling

Dune, de David Lynch 

La faille, de Gregory Hoblit 

Le cercle des poètes disparus, de Peter Weir 

C'est arrivé près de chez vous, de Rémy Belvaux

Pump up the volume, d'Allan Moyle

Joyeuses funérailles, de Frank Oz

Citizen Kane, d'Orson Welles

No country for old men, des frères Coen

Eyes wide shut, de Stanley Kubrick

13 tzameti, de Gela Babluani

Bienvenue à Gattaca, de Andrew Niccol

Duel, de Steven Spielberg

La cité de la peur, des Nuls

Pi, de Daren Aronofsky

Un poisson nommé Wanda, de Charles Crichton

L'armée des 12 singes, de Terry Gilliam

Les 9 reines, de Fabian Bielinsky

Master and commander, de Peter Weir

Les galettes de Pont-Aven, de Joël Seria

Gone Baby Gone, de Ben Affleck

Willow, de Ron Howard

Romeo + Juliette, de Baz Luhrmann

Le premier jour du reste de ta vie, de Rémi Bezançon

Soleil vert, de Richard Fleischer

Irreversible, de Gaspar Noé

Elephant man, de David Lynch

La neuvième porte, de Roman Polanski

Into the wild, de Sean Penn

Le crime de Mr Lange, de Jean Renoir

Walter, retour en résistance, de Gilles Perret

Secret Défense, de Philippe Haim

Musique

It means nothing, de Stereophonics

Not an addict, de K'S Choice

You cut her hair, de Tom McRae

Devil inside, d'Utada Hikaru

Hang me up to dry, des Cold War Kids

Je vis où tu m'as laissé, de Calogero

Jolene, de The White Stripes

Satisfaction, de Benny Benassi

Je recherche, de Mauss & Charlie

Long slow goodbye, des Queens of the Stone Age

Les mots bleus, de Christophe

One hundred years, de The Cure

Paradoxal système, de Laurent Voulzy

Twist in my sobriety, de Tanita Tikaram

A la longue, de Noir Désir

Stop, de Sam Brown

Starlight, de Muse

Rodéo, de Zazie

1979, des Smashing Pumpkins

Paint it black, des Rolling Stones

She's my heroine, de Skunk Anansie

Loser, de Beck

Come as you are, de Nirvana 

Fleur de saison, d'Emilie Simon

La nuit je mens, d'Alain Bashung

Where the streets have no name, de U2

Turn the page, de Metallica

Brest, de Miossec

Frozen, de Madonna

Because the night, de Patti Smith

Envole-moi, de Jean-Jacques Goldman

I sat sadly by her side, de Nick Cave

Bring the noise, de Benny Benassi vs Public Enemy

Volontaire, de Noir Désir & Bashung

Les nuits d'une demoiselle, de Colette Renard

Feel the sun, des Tindersticks

Jailer, de Asa

Still loving you, de Scorpions

Joining you, d'Alanis Morissette

The end, de The Doors

Hold the line, de Toto

Alcohol, de Beck

Underneath, remixé par John Dahlback

J'en rêve encore, de Gérald de Palmas

Take my breath away, de Berlin

Alice et June, d'Indochine

Brick, de Fake

Storm, de Storm

The days of Pearly Spencer, de David McWilliams

Police dogs bonfire, de Lazyboy

A ma place, de Zazie et Axel Bauer

After laughter, de Wendy Renée

Stuck in the middle with you, des Stealers Wheel

Lost in love, de Legend B

Veteran of the psychic wars, des Blue Oyster Cult

Waiting, de The Devlins

La clé des chants, de Mick est tout seul

Thunderstruck, d'ACDC

Tell me I'm wrong, d'Eskobar

Smells like teen spirit, int.par Patti Smith & Cali

Alma, d'I Muvrini

La carioca, par Les Nuls

Couleur café, de Serge Gainsbourg

Witchcrafts, de Malka Spigel

Woman, de Neneh Cherry

Ordinary world, des Duran Duran

Every me & every you, de Placebo

I know you love me too, de Chris Raven

Une seule vie, de Gérald de Palmas

Send me an angel, de Scorpion

Glory box, de Portishead

Drive, de The cars

Where is my mind ?, des Pixies

Let me think about it, de Ida Corr Vs Fedde le grand

Viva la vida, de Coldplay

Creep, de Radiohead

Crucify, de Tori Amos

Slow slow, de Ayo

Le tissu, de Jeanne Cherhal

Say it ain't so, de Murray Head

Under the bridge, des Red Hot Chili Peppers

U wanna rock, de Pakito

Africa, de Toto

Black snake moan, int.par Samuel L. Jackson

Summer sun, de Texas

Speed of sound, de Coldplay

Dust in the wind, de Kansas

Sea, sex and sun, de Serge Gainsbourg

Slave to love, de Bryan Ferry

Si j'étais elle, de Julien Clerc

The lovers are losing, de Keane


Steppe, de René Aubry

Don't stop the music, de Rihanna

Ca casse, de Maurane


She dies, de A place to bury strangers

Infinity 2008, par Guru Josh Project

Bad timing, de Deus


Mother earth, de Within temptation

Simply the best, de Tina Turner

Café bleu, de Soha

Hysteria, de Muse

Blink, de John Dahlback

Sober, de Pink

Army of me, de Bjork

Ma Baker, des Boney M

Qu'est-ce que vous voulez ?, de The Amazing

Blitzkrieg bop, de The Ramones

Cendrillon, de Téléphone

Everybody's got to learn sometime, de The Korgis

Birds, de Vitalic

Gevurah, de John Zorn

Nights in white satin, des Moody Blues

Bad news, de Moon Martin

Rebel Yell, de Billy Idol

Long nights, d'Eddie Vedder

Smoke on the water, de Deep Purple

Penalty, de Beirut

 

Beautiful days, de Venus


Ulysses, des Franz Ferdinand

Footloose, de Kenny Loggins

La sentinelle, de Luke

Gold, de Klee

It's only you, pt II, de Salem

School, de Supertramp

Man next door, de Massive Attack

Jesus he knows me, de Genesis

Oh Mandy, de The Spinto Band

Supermassive black hole, de Muse

Sleeping satellite, de Tasmin Archer

 

When the rain begins to fall, de Jermaine Jackson & Pia Zadora


Heavy cross, de The Gossip

 

Cat poeple, de David Bowie

 

In your hands, de Charlie Winston


Everybody knows, de Léonard Cohen

Séries TV

Californication, de Stephen Hopkins

Friends, de Marta Kauffman

La petite mosquée dans la prairie, de Zarqa Nawaz

Stargate SG1, de Jonathan Glassner

H, d'Abd-El-Kader Aoun & Cie

Scrubs, de Bill Lawrence

La 4eme dimension, de Ron Serling

NCIS, de Don Mc Gill

 

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Lundi 25 février 2008

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APOCALYPSE*

 
Tout se prosterne au passage du seigneur Ninurta,
Dans sa rage il s’emporte et se met à hurler.
La Terre sombre alors dans l’obscurité,
Effroyables sensations, cauchemar, dégâts.
 
La flore est recroquevillée, la faune terrée.
Soudain les colères de Taranis, l’assaut est imminent !
Canonnades, éclairs éblouissants,
Une rafale de perles acides déferle sur le Monde saigné.
 
Les volcans fument, râlent et vomissent.
Le sol tremble, s’ouvre et se plie.
Poséidon bouillonne, roule et jaillit.
Les éléments se déchaînent, s’unissent et anéantissent.
 
Tout est brûlant et amer,
L’humanité vit sa fin,
L’humanité n’est plus rien.
C'est le règne de Ragnaroecker !

Guillaume Riou
 
*Poème publié dans la revue poétique "Les idoles idolâtrées", n°5 de mai 2003
 
Par Guillaume - Publié dans : Quelques-uns de mes écrits...
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Mardi 5 février 2008
Incroyable mais vrai ! Grâce à mon pote Mickael, j’ai passé un samedi soir Rock n’Roll, dans une ville qui n’a rien de Rock n’Roll, autour d’une rencontre inattendue avec une croqueuse du genre : la photographe Muriel Delepont.
 

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Autoportrait. 2001
© Muriel Delepont
 

Artiste de charme et de caractère, Muriel expose ses clichés révélateurs d’une esthétique du Rock. Elle a le talent de saisir l’instant parfait d’un Live ou d'une pause, de mettre en exergue la puissance charismatique des groupes et des idoles.
 
Blixa Bargeld, Nick Cave, Iggy Pop, The Kills, Tom Waits, Noirs Désir, Wayne Kramer, Keziah Jones… autant de "légendes" du Rock mis en lumière par la force même de leurs ombres.
Moi qui n’y connaît rien, ou presque, en matière de Rock, me voilà séduit… initié par mes potes et touché par ces photos, je réalise que ces torturés ont trouvé dans leur art le moyen de penser par eux-même, d’emmerder le conformisme et le politiquement correct,… d’exister ! Ils se dépassent sur scène, explosent de vie et de rage… et semblent dépérir en dehors. 
Faibles et forts à la fois : mais toujours dans l’excès.
 
 
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Nick Cave. Londres, 1994 © Muriel Delepont
Je vais m’intéresser de plus près au son Rock underground de ces artistes et au spleen poétique de leurs textes.
 
En cas de cafard persistant, plonger dans le Rock, comme on l’a fait, vaut mieux que de prendre du Prosac ! C’est une rockeuse qui me l’a appris.
 
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Blixa Bargeld. Paris, 2000
© Muriel Delepont

Après avoir fissuré, à grands coups de Rock, les murs de la bibliothèque Bonlieu qui avait besoin d’un bon dépoussiérage, nous avons prolongé avec brio cette soirée déjà bien arrosée.   
 
Nuit magique dans l’univers du Rock, avec des puristes, vrais connaisseurs du genre !
      

"Radiographier des personnalités musicales a forcément pour moi un effet miroir. Il s'agit à travers le portrait de fixer un mode de vie et une vision du monde dans lesquels je m'inscris intimement.
Chaque portrait devient alors une forme de revendication.

L'ensemble des photographies présentées ici est le résultat d'un travail de recherche entre la matière photographique et un rapport précis au modèle. 
Mon travail photographique ne s'inscrit pas dans une tradition documentaire. Il tente de mettre en œuvre une forme de picturalité structurée autour des sensations d'une rencontre.
Rencontre avec des visages, des attitudes, comme autant de signes d'une personnalité et d'une sensibilité musicale.
Chaque portrait devient pensée.

Faire partager à un public de différentes générations une forme de représentation contemporaine, c'est aussi une façon de déjouer la nostalgie actuelle où l'underground ne cesse d'être recyclé, et récupéré.
" (Muriel Delepont)


Cette femme passionnée et passionnante nous fait découvrir ses clichés jusqu’au 15 mars à la bibliothèque Bonlieu… courrez-y !!! 

Et si ça vous plait, achetez son ouvrage.

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Par Guillaume - Publié dans : Philo et autres...
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Dimanche 27 janvier 2008
Voici une fable, dénichée dans un recueil de poésie de 1870 intitulé « La Veilleuse », qui me fait penser qu’il m’est arrivé, à moi aussi, d’être un peu perroquet…
 
FABLE

J’ai vu certain sot
Des gens d’esprit parmi la suite,
L’oreille à l’affût d’un bon mot,
Dès qu’il en tombait un prendre aussitôt la fuite
Pour aller, sans l’avoir compris
Le moins du monde,
Le débiter à des niais épris
De sa vaine faconde.
Tel, dom Vert-Vert, gros perroquet huppé,
Des seins d’une nonne échappé
- L’ingrat ! - pour revenir aux bois du Nouveau-Monde,
Y répétait les mots qu’il avait retenus,
Comme : Doux tourments ! Belle abbesse !
Et les péchés mignons qu’il avait entendus
Quand des sœurs le portaient, en cachette, à confesse.
Les oiseaux l’écoutaient, étonnés et ravis
De ce mystique et neuf langage,
Et déjà, tous ensemble, ils votaient à grands cris
Qu’on le fit roi du breuil; lorsqu’un vieil ara, sage,
Et qui s’était formé dans plus d’un esclavage,
S’en vint lui demander en retournant le bec
Qu’il leur traduisit ce grec
En patois des bêtes.
Comme un ministre interpellé
Le bavard resta court et s’en fut, désolé,
Quérir pour s’y cacher de lointaines retraites.
- Pour finir en deux mots, ce refuge lointain
C’est le couvent où l’âne apprenait son latin.
 
Nyace O’Bill, in La veilleuse, petit poème archidélirique, 1870, Ed. à Annecy chez J. Dépollier

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Par Guillaume - Publié dans : Poésie
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Dimanche 27 janvier 2008
EXISTENCE

Perce les esprits de ta sarisse
Qu’ils saignent de t’envisager,
Souffle dans ton fifre empoisonné
Cette aubade de supplices.
 
Tu cloues nos destins
Au pilori de l’absolu.
De la conscience... sangsue :
Nous sommes tes pantins !
 
Pourquoi ?
Ô reine des fatigues,
Ainsi tu intrigues ?
Pourquoi ?
 
Harcèle-nous de tes doutes ;
Fais-nous aimer la vie,
Comme l’éphémère rubis
D'une étoile sur la voûte.

Guillaume Riou


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Par Guillaume - Publié dans : Quelques-uns de mes écrits...
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Lundi 14 janvier 2008

... dans ce poème de Lamartine que tu aimais particulièrement :

Poésie ou paysage dans le golfe de Gênes


La lune est dans le ciel, et le ciel est sans voiles ;
Comme un phare avancé sur un rivage obscur,
Elle éclaire de loin la route des étoiles
Et leur sillage blanc dans l'océan d'azur.
 
A sa clarté tremblante et tendre,
L'œil qu'elle attire aime à descendre
Les molles pentes des coteaux,
A longer ces golfes sans nombre
Où la terre embrasse dans l'ombre
Les replis sinueux des eaux,
 
Il aime à parcourir la voûte
Où son disque trace la route
Des astres noyés dans les airs,
A compter la foule azurée
Des étoiles dans l'empyrée
Et des vagues au bord des mers.
 
A travers l'ombre opaque et noire
Des hauts cyprès du promontoire,
Il voit, sur l'humide élément,
Chaque flot où sa lueur nage
Rouler, en mourant sur la plage,
Une écume, un gémissement.
 
Couverte de sa voile blanche,
La barque, sous son mât qui penche,
Glisse et creuse un sillon mouvant ;
De la rive on entend encore
Palpiter la toile sonore
Sous l'aile orageuse du vent.
 
Astre aux rayons muets, que ta splendeur est douce
Quand tu cours sur les monts, quand tu dors sur la mousse,
Que tu trembles sur l'herbe ou sur les blancs rameaux,
Ou qu'avec l'alcyon tu flottes sur les eaux !
Mais pourquoi t'éveiller quand tout dort sur la terre ?
Astre inutile à l'homme, en toi tout est mystère :
Tu n'es pas son fanal, et tes molles lueurs
Ne savent pas mûrir les fruits de ses sueurs ;
Il ne mesure rien aux clartés que tu prêtes;
Il ne t'appelle pas pour éclairer ses fêtes,
Mais, fermant sa demeure aux célestes clartés,
I1 s'éclaire de feux à la terre empruntés.
Quand la nuit vient t'ouvrir ta modeste carrière,
Tu trouves tous les yeux fermés à ta lumière,
Et le monde, insensible à ton morne retour,
Froid comme ces tombeaux objets de ton amour !
A peine, sous ce ciel où la nuit suit tes traces,
Un œil s'aperçoit-il seulement que tu passes,
Hors un pauvre pêcheur soupirant vers le bord,
Qui, tandis que le vent le berce loin du port,
Demande à tes rayons de blanchir la demeure
Où de son long retard ses enfants comptent l'heure ;
Ou quelque malheureux qui, l'œil fixé sur toi,
Pense au monde invisible et rêve ainsi que moi.
 
Ah ! si j'en crois mon cœur et ta sainte influence,
Astre ami du repos, des songes, du silence,
Tu ne te lèves pas seulement pour nos yeux;
Mais, du monde moral flambeau mystérieux,
A l'heure où le sommeil tient la terre oppressée,
Dieu fit de tes rayons le jour de la pensée.
Ce jour inspirateur, et qui la fait rêver,
Vers les choses d'eu haut l'invite à s'élever :
Tu lui montres de loin, dans l'azur sans limite,
Cet espace infini que sans cesse elle habite;
Tu luis entre elle et Dieu comme un phare éternel,
Comme ce feu marchant que suivait Israël;
Et tu guides ses yeux, de miracle en miracle,
Jusqu'au seuil éclatant du divin tabernacle,
Où Celui dont le nom n'est pas en cor trouvé,
Quoique en lettres de feu sur les sphères grave,
Autour de sa splendeur multipliant les voiles,
Sema derrière lui ces portiques d'étoiles.
 
Luis donc, astre pieux, devant ton Créateur!
Et si tu vois Celui d'où coule ta splendeur,
Dis-lui que, sur un point de ces globes funèbres
Dont tes rayons lointains consolaient les ténèbres,
Un atome perdu dans son immensité
Murmurait dans la nuit son nom â ta clarté!
 
Où vont ces rapides nuages
Que roule à flocons d'or l'haleine des autans?
Ils semblent, d'instants en instants,
De la terre et des flots retracer les images
Dans leurs groupes épars et leurs miroirs flottants.
 
Tantôt leurs couches allongées
S'étendent en vastes niveaux,
Comme des côtes qu'ont rongées
Le temps, la tempête et les eaux ;
Des rochers pendent en ruine
Sur ces océans que domine
Leur flanc, tout sillonné d'éclairs;
L'œil qui mesure ces rivages
Voit étinceler sur leurs plages
L'écume flottante des mers.
 
Tantôt en montagnes sublimes
Ils dressent leurs sommets brûlants;
La lumière éblouit leurs cimes,
Les ténèbres couvrent leurs flancs,
Des torrents jaunis les sillonnent,
De brillants glaciers les couronnent,
Ex, de leur sommet qui fléchit,
Un flocon que le vent assiège,
Comme une avalanche de neige,
S'écroule à leurs pieds qu'il blanchit.
 
Là leurs gigantesques fantômes
Imitent les murs des cités,
Les palais, les tours et les dômes
Qu'ils ont tour à tour visités;
Là s'élèvent des colonnades;
Ici, sous de longues arcades
Où l'aurore enfonce ses traits,
Un rayon qui perce la nue
Semble illuminer l'avenue
De quelque céleste palais.
 
Mais, sous l'aquilon qui les roule
En mille plis capricieux,
Tours, palais, temples, tout s'écroule,
Tout fond dans le vide des deux;
Ce n'est plus qu'un troupeau candide,
Qu'un pasteur invisible guide
Dans les plaines de l'horizon;
Sous ses pas l'azur se dévoile,
Et le vent, d'étoile en étoile,
Disperse leur blanche toison.
 
Redescendez, mes yeux, des célestes campagnes!
Voyez, sur ces rochers que l'écume a polis,
Voyez étinceler aux flancs de ces montagnes
Tous ces torrents sans source et ces fleuves sans lits.
 
La cascade qui pleut dans le gouffre qui tonne
Frappe l'air assourdi de son bruit monotone;
L'œil fasciné la cherche à travers les rameaux;
L'oreille attend en vain que son urne tarisse:
De précipice en précipice,
Débordant, débordant à flots toujours nouveaux,
 
Elle tombe, et se brise, et bondit, et tournoie,
Et, du fond de l'abîme où l'écume se noie,
Se remonte elle-même en liquides réseaux,
Comme un cygne argenté qui s'élève et déploie
Ses blanches ailes sur les eaux.
 
Que j'aime à contempler dans cette anse écartée
La mer qui vient dormir sur la grève argentée,
Sans soupir et sans mouvement !
Le soir retient ici son haleine expirante,
De crainte de ternir la glace transparente
Où se mire le firmament.
 
De deux bras arrondis la terre qui l'embrasse
A la vague orageuse interdit cet espace
Que borde un cercle de roseaux ;
Et d'un sable brillant une frange plus vive
Y serpente partout entre l'onde et la rive,
Pour amollir le lit des eaux.
 
Là tremblent dans l'azur les muettes étoiles ;
Là dort le mât penché, dépouillé de ses voiles ;
Là quelques pauvres matelots,
Sur le pont d'un esquif qu'a fatigué la lame,
De leurs foyers flottants ont rallumé la flamme
Et vont se reposer des flots.
 
De colline eu colline, et d'étage en étage,
Les monts, dont ce miroir fait onduler l'image,
Descendent jusqu'au lit des mers;
Et leurs flancs, hérissés d'une sombre verdure,
Par le contraste heureux de leur noire ceinture,
Y font briller des flots plus clairs.
 
Le chêne aux bras tendus penche son tronc sur l'onde ;
Le tortueux figuier dans la mer qui l'inonde
Baigne, en pliant, ses lourds rameaux;
Et la vigne, y jetant ses guirlandes trempées,
Laisse pendre et flotter ses feuilles découpées,
Où tremblent les reflets des eaux.
 
La lune, qui se penche au bord de la vallée,
Distille un jour égal, une aurore voilée,
Sur ce golfe silencieux ;
La mer n'a plus de flots, les bois plus de murmure,
Et la brise incertaine y flotte à l'aventure,
Ivre des parfums de ces lieux.
 
Sur ce site enchante, mon âme qu'il attire
S'abat comme le cygne, et s'apaise et soupire
A cette image du repos.
Que ne peut-elle, ô mer! Sur tes bords qu'elle envie,
Trouver comme ta vague un golfe dans la vie,
Pour s'endormir avec tes flots !
 
                                                                                            Voir l'article suivant...
Par Guillaume - Publié dans : Poésie
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Lundi 14 janvier 2008
Mais quel bruit m'arrache à ce songe ?
C'est l'airain frémissant dans les tours des cités,
Le roulement des chars qu'un sourd écho prolonge,
Le marteau qui retombe à coups précipités,
L'enclume qui gémit, les coursiers qui hennissent,
Les instruments guerriers qui tonnent ou frémissent,
Des pas, des cris, des chants, des murmures confus,
Et des vaisseaux partants les roulantes volées,
Et des clameurs entremêlées
De silences interrompus.
 
L'air, chargé de ces sons qu'il emporte sur l'onde,
Et que chaque minute étouffe et reproduit,
Semble, comme une mer où h tempête gronde,
Rouler des flots de voix et des vagues de bruit.
 
Voilà donc le séjour d'un peuple, et le murmure
De ces innombrables essaims
Que la terre produit et dévore à mesure,
De leur vaine existence, hélas ! Encor si vains !
Tandis que la nature et les astres sommeillent
Dans un repos silencieux,
Aux lueurs des flambeaux, ces insectes qui veillent
Troublent seuls de leur bruit les mystères des cieux.
Us veillent, et pourquoi? Pour que je les entende,
Pour que le bruit qu'ils font revienne les frapper,
Pour que leur pas résonne et leur nom se répande,
Pour se tromper eux-même, ô mort! Et te tromper!
Oui, du haut de ce tertre où mou pied les domine,
Je les entends encor; mais si je fais un pas,
Si je double le cap ou franchis la colline,
Ce grand bruit, expirant sur la plage voisine,
Sera comme s'il n'était pas !...
 
Avant que du zéphyr la printanière haleine
Ait cessé de verdir les feuilles de ce chêne
Qui compte déjà cent hivers;
Avant que cette pierre au bord des flots roulée,
Et qui tremble déjà sur sa base ébranlée,
Ait croulé sous le choc des mers ;
 
Ces pas, ces voix, ces cris,' cette rumeur immense,
Seront déjà rentrés dans l'éternel silence,
Les générations rouleront d'autres flots,
Et ce bruit insensé, que l'homme croit sublime,
Se sera pour jamais étouffé dans l'abîme,
L'abîme qui n'a plus d'échos !
 
« Mais où donc est ton Dieu ? » me demandent les sages.
Mais où donc est mon Dieu? Dans toutes ces images,
Dans ces ondes, dans ces nuages,
Dans ces sons, ces parfums, ces silences des deux,
Dans ces ombres du soir qui des hauts lieux descendent,
Dans ce vide sans astre, et dans ces champs de feux,
Et dans ces horizons sans bornes, qui s'étendent
Plus haut que la pensée et plus loin que les yeux !
 
Il est une langue inconnue
Que parlent les vents dans les airs,
La foudre et l'éclair dans la nue,
La vague aux bords grondants des mers,
L'étoile de ses feux voilée,
L'astre endormi sur la vallée,
Le chant lointain des matelots,
L'horizon fuyant dans l'espace,
Et ce firmament que retrace
Le cristal ondulant des flots ;
 
Les mers d'où s'élance l'aurore,
Les montagnes où meurt le jour,
La neige que le matin dore,
Le soir qui s'éteint sur la tour,
Le bruit qui tombe et recommence,
Le cygne qui nage ou s'élance,
Le frémissement des cyprès,
Les vieux temples sur les collines,
Les souvenirs dans les ruines,
Le silence au fond des forêts ;
 
Les grandes ombres que déroulent
Les sommets que l'astre a quittés,
Les bruits majestueux qui roulent
Du sein orageux des cités,
Les reflets tremblants des étoiles,
Les soupirs du vent dans les voiles,
La foudre et son sublime effroi,
La nuit, les déserts, les orages :
Et, dans tous ces accents sauvages,
Cette langue parle de toi !
 
De toi, Seigneur, être de l'être!
Vérité, vie, espoir, amour!
De toi que la nuit veut connaître,
De toi que demande le jour,
De toi que chaque son murmure,
De toi que l'immense nature
Dévoile et n'a pas défini,
De toi que ce néant proclame,
Source, abîme, océan de l'âme,
Et qui n'as qu'un nom : l'Infini!
 
Ici-bas, toute créature
Entend tes sublimes accents,
O langue ! et, selon sa mesure,
En pénètre plus loin le sens.
Mais plus notre esprit, qu'elle atterre,
En dévoile le saint mystère,
Plus du monde il est dégoûté;
Un poids accable sa faiblesse,
Une solitaire tristesse
Devient sa seule volupté.
 
Ainsi, quand notre humble paupière,
Contemplant l'occident vermeil,
Fixe au terme de sa carrière
Le lit enflammé du soleil,
Le regard qu'éblouit sa face
Retombe soudain dans l'espace,
Comme frappé d'aveuglement;
Il ne voit que des points funèbres,
Vide, solitude et ténèbres,
Dans le reste du firmament.
 
O Dieu ! tu m'as donné d'entendre
Ce verbe, ou plutôt cet accord,
Tantôt majestueux et tendre,
Tantôt triste comme la mort !
Depuis ce jour, Seigneur, mon âme
Converse avec l'onde et la flamme,
Avec la tempête et la nuit;
Là chaque mot est une image,
Et je rougis de ce langage
Dont la parole n'est qu'un bruit,
 
O terre, ô mer, ô nuit, que vous avez de charmes !
Miroir éblouissant d'éternelle beauté,
Pourquoi, pourquoi mes yeux se voilent-ils de larmes
Devant ce spectacle enchanté?
Pourquoi, devant ce ciel, devant ces flots qu'elle aime,
Mon âme sans chagrin gémit-elle en moi-même,
Jéhovah, beauté suprême?
C'est qu'à travers ton oeuvre elle a cru te saisir;
C'est que de ces grandeurs l'ineffable harmonie
N'est qu'un premier degré de l'échelle infinie,
Qu'elle s'élève à toi de désir en désir,
Et que plus elle monte, et plus elle mesure
L'abîme qui sépare et l'homme et la nature
De toi, mon Dieu, son seul soupir!
 
Noyez-vous donc, mes yeux, dans ces flots de tristesse;
Soulève-toi, mon cœur, sous ce poids qui t'oppresse;
Elance-toi, mon âme, et d'essor en essor
Remonte de ce monde aux beautés éternelles,
Et demande à la mort de te prêter ses ailes,
Et, toujours aspirant à des splendeurs nouvelles,
Crie au Seigneur : « Encore, encor! »

                                                              Alphonse de Lamartine, in Harmonies poétiques et religieuses

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Source : www.vatinelphoto.com

Par Guillaume - Publié dans : Poésie
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Lundi 31 décembre 2007

Par Guillaume - Publié dans : Philo et autres...
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Lundi 17 décembre 2007

 

 

 

Au chant des origines

Je renais

La source abreuve mes pupilles

Mes membres s’enracinent

 

 

Au chant des origines

Je permets

La forêt vibre sous ma peau

Parfums puissants de la terre

 

 

Au chant des origines

Je m’élève

Caresse suave du  vent

Mélodies douces du feuillage

 

 

A l’origine du chant, je suis

Nature…

Guillaume Riou

 

 

 

 

Par Guillaume - Publié dans : Quelques-uns de mes écrits...
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Dimanche 7 octobre 2007

Pour toi Co, notre guide partie en première de cordée vers le plus beau des sommets :

Prière Indienne

 

 

À ceux que j'aime...
et ceux qui m'aiment.

Quand je ne serai plus là,
relâchez-moi,
laissez-moi partir.

J'ai tellement de choses
à faire et à voir.
Soyez reconnaissants pour
les belles années.

Je vous ai donné mon amitié,
vous pouvez seulement deviner
le bonheur que vous m'avez apporté.
Je vous remercie de l'amour que
chacun m'a démontré.

Maintenant, il est temps
de voyager seule.
Pour un court moment,
vous pouvez avoir de la peine,
la confiance vous apportera
réconfort et consolation.

Nous serons séparés pour
quelque temps.
Laissez les souvenirs
apaiser votre douleur,
je ne suis pas loin,
et la vie continue...

Si vous avez besoin,
appelez-moi et je viendrai.
Même si vous ne pouvez me voir
ou me toucher, je serai là.
Et si vous écoutez votre coeur,
vous éprouverez clairement
la douceur de l'amour
que j'apporterai.

Et quand il sera temps pour vous
de partir, je serai là pour
vous accueillir.

Absente de mon corps,
présente avec Dieu.
N'allez pas sur ma tombe
pour pleurer,
je ne suis pas là,
je ne dors pas,
je suis les mille vents
qui soufflent.
Je suis le scintillement
des cristaux de neige.
Je suis la lumière qui traverse
les champs de blé,
je suis la douce pluie d'automne.
Je suis l'éveil des oiseaux
dans le calme du matin.
Je suis l'étoile qui brille
dans la nuit.

N'allez pas sur ma tombe
pour pleurer.
Je ne suis pas là,
je ne suis pas morte.

  

Par Guillaume - Publié dans : Poésie
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Mercredi 22 août 2007

 

 

Les premières lueurs matinales percent mes volets,

                               roulement des ordures sur le frais pavé.

          Déjà le râle agressif des moteurs... le monstre urbain s'éveille.

 

 

Les paupières alourdies par cette trop courte nuit,

                               je traîne les pieds jusqu'à la cuisine.

         Déjà scandales, réclames et boucheries entre deux mélodies... le monstre urbain s'éveille.

 

 

Le calendrier s’effeuille et les minutes s’égrainent,

                              mon répondeur impatient vire au rouge clignotant

         Déjà la routine pour ce lundi nouveau-né... le monstre urbain s'éveille. 

 

 

Le précipité lacté dans ma tasse de gré,

                              semble croquer son portrait sur fond de café.

        Déjà son image sensuelle en mon esprit obombré... le monstre Désir veille.

                                                                                                                       

                                                                                                Guillaume Riou                        

 

 

 

 

                                   Graff géant sur une façade de Montréal

 

 

 

Par Guillaume - Publié dans : Quelques-uns de mes écrits...
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Samedi 28 juillet 2007

Amour

Amour peut égarer les plus sages : qui trop aime n'a plus en soi de mesure, et de tous le plus fol est le plus amoureux.

Amour n'a cure des ravages qu'il exerce. De telle ardeur il échauffe les courages qu'il n'est froidure qui les puisse refroidir. Les yeux et le coeur sont les messagers ordinaires de ses commencements.

Mais vous, Ma Dame, entre vos mains vous tenez mes yeux et mon coeur, ici et partout. Malmené par l'amour, battu sans relâche comme navire en mer battu par le vent, vous êtes mon pavillon jamais submergé.

Guido Delle Colonne, de Messine.

Delle Colonne est un poète sicilien de la fin du XIIIe siècle, qui n'est plus connu que pour son Histoire de la guerre de Troie : sorte de roman en latin qui connut un réèl succès et fut traduit dans toutes les langues de l'Europe.

Je l'ai découvert en butinant les pages d'un livre ancien sur La femme et l'amour (tout un programme...). Il est rare de trouver ses poèmes traduits en français, mais si vous pratiquez couramment l'italien allez sur ces sites :

http://www.silab.it/frox/200/tree131.htm

http://www.classicitaliani.it/duecepdf/Colonne1.pdf

http://www.rossettiarchive.org/docs/134d-1861.raw.html

 

P.S : pour le choix de la couleur s'adresser à mon frère...

Par Guillaume - Publié dans : Poésie
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Mercredi 4 juillet 2007

L’étranger pleure sa terre meurtrie

Restes de racines, sève dégouline.

 

 

Son regard fixe les ocres valses du passé,

Les marchands prolixes, les danseuses éthérées ; 

 

 

Râles de ses spectres dans le glacial aquilon

Effluves d’émotions serpentent, s’enchevêtrent. 

 

 

Déferlent les amertumes ourlées d’écume

D’enfants les cris… son sang, sa vie.

 

 

Dunes de terreur, plages de stèles

Ô marées cruelles des vils dictateurs !

 

 

L’exilé croise les civilisations, des phares de compassion

Mais nul n’envisage d’alléger son bagage.

 

 

Il porte au corps les plaies du cœur

Survivant de l’horreur, nomade sans Nord.

 

 

Seul, il marche sur le sable humide.

Ses traces… s’effacent. 

 

Guillaume Riou

 

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Citations

"Les poèmes sont des bouts d'existence incorruptibles que nous lançons à la gueule répugnante de la mort" René Char

"Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie."
François Truffaut 

"Occuper son esprit, c'est soulager son coeur." Constance de Salm-Dyck

"L'amitié est une âme à deux corps" Aristote

"C'est là ce qu'il ya dans l'homme de touchant et de beau, cette double aspiration vers ce qu'il désire et vers ce qu'il a perdu." Alexandre Humboldt (in Cosmos)

"Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que sa connerie sur des choses intelligentes" Jacques Rouxel (auteur des Shadoks)

"Un grain de poésie suffit à parfumer tout un siècle !" José Marti

"Comme cela nous semblerait flou, inconsistant et inquiétant Une tête de vivant... s'il n'y avait une tête de mort dedans." Jacques Prévert

"Le rêve que fait la note digne de ce nom, c’est d’échapper à sa nature fugitive, à sa chrysalide sans issue, à son éventuelle distribution, à sa noyade dans le général. (...) Elle suggère. N’insiste jamais ; fait souffrir — le souhaiterait — sans laisser jouir. Disons qu’elle est d’essence féminine." Georges Perros (in Papiers collés)

"En poésie, il faut chercher la lumière... même si l'on doit descendre très profond" Ile Eniger

"L'amour - c'est ce pays à l'infini ouvert par deux miroirs qui se font face" André Hardellet

"Hâte-toi, hâte-toi de transmettre ta part de merveilleux, de rébellion, de bienfaisance." René Char (in Commune présence)

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